Vous l’avez peut-être déjà entendu : la facturation électronique devient obligatoire à partir de septembre 2026. Si cette réforme peut paraître lointaine, détrompez-vous : il reste moins d’un an pour vous préparer ! Entre reports successifs et évolutions réglementaires, on fait le point ensemble sur ce qui vous attend concrètement. 

Calendrier de la facturation électronique : où en est-on vraiment ?

Après plusieurs rebondissements, le calendrier de l’obligation de facturation électronique est désormais fixé au 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises et ETI et au 1er septembre 2027 pour les PME et micro-entreprises. Initialement prévue pour juillet 2024, cette réforme a été décalée pour laisser plus de temps aux entreprises et aux éditeurs de logiciels. 

Mais attention, dès le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en mesure de recevoir des factures électroniques, quelle que soit leur taille. Autrement dit, même si vous êtes une petite structure et que vous n’êtes pas encore obligé d’émettre vos factures en version dématérialisée, vous devrez pouvoir en recevoir. C’est un point crucial que beaucoup d’entreprises sous-estiment encore. 

Le projet de loi de finances 2026, présenté récemment, vient confirmer ce calendrier et renforce même le dispositif de contrôle. Le message est clair : cette fois, c’est la bonne ! 

Les plateformes de facturation électronique : comment ça marche ? 


Concrètement, comment va fonctionner cette facturation électronique en 2026 ? Les entreprises ne pourront plus s’envoyer directement leurs factures, mais devront impérativement passer par des plateformes. Il s’agira d’une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP).

Ces plateformes sont des solutions privées agréées par l’administration fiscale, souvent proposées par vos éditeurs de logiciels de comptabilité ou de facturation habituels. 



L’avantage des PDP ? Elles s’intègrent généralement mieux avec vos outils existants et proposent des fonctionnalités complémentaires. L’inconvénient ? Elles sont payantes. Le choix de votre plateforme de facture électronique sera donc stratégique et devra s’adapter à vos besoins réels.

Pourquoi se préparer dès maintenant ?  

“J’ai encore le temps, je m’en occuperai l’année prochaine…” SI vous pensez ça, c’est le moment de changer d’état d’esprit ! Anticiper cette transition, c’est vous éviter bien des tracas. D’abord, vous devrez peut-être faire évoluer votre logiciel de facturation actuel ou en changer complètement. Ensuite, vos équipes devront être formées aux nouveaux processus. 

Il y a aussi un aspect stratégique : le projet de loi de finances de 2026 précise les modalités de validation des plateformes agréées et renforce les amendes en cas de manquement. Autrement dit, la non-conformité vous coûtera cher et les contrôles seront plus stricts qu’avant. 

Enfin, pensez à vos relations avec vos clients et vos fournisseurs. Si certains basculent avant vous vers la facturation électronique, vous devrez être prêt à recevoir leurs factures dématérialisées sans perdre le fil de votre comptabilité. 

Alliés Conseils vous accompagne dans votre transition

On ne va pas se mentir : passer à la facturation électronique, ça représente un vrai projet d’entreprise. C’est technique, réglementaire et ça touche à votre organisation au quotidien. 


Chez Alliés Conseils, on vous accompagne pas à pas dans cette transition. On analyse vos processus actuels, on vous aide à choisir la plateforme la plus adaptée à votre activité et on forme vos équipes aux nouvelles pratiques. Notre objectif ? Que cette obligation devienne une opportunité d’optimiser votre gestion administrative. 

Ensemble, faisons le point sur votre situation et anticiper sereinement septembre 2026. Parce qu’entre nous, mieux vaut être prêt trop tôt que pris au dépourvu ! 

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